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Krystyna Ziach
Expo - Spatial Experiment
Krystyna Ziach’s illusory photo sculptures (English, French)
Text: Mischa Andriessen, 2014
Financiële Dagblad, FD Persoonlijk, magazine, NL, 20-12-2014
photo : Geometry I, 1985, from the series Metamorphosis

A woman is squatting, her painted body almost vanishing against the background. With crossed arms she holds on to the line of a painted cube. The line runs over her body, which makes it appear as if she is inside the cube. You do know it is a trompe l’oeil, yet you believe your eyes, not the delusion. Indeed, the work moves you, because the woman seems to be imprisoned.
In the photo sculptures of Krystyna Ziach, a Polish artist who has been living and working in the Netherlands for years, this kind of delusions are not exceptional. She often creates, with the help of mirrors, spaces which do not exist in reality, yet seem very real. The beauty of it is that those mirror images point in two directions. There is a way back, the way of fleeting time and tradition. And a way forward, with dream images and spaces that are still to be discovered. The space of imagination is infinite.
Translation: Hanny Keulers

Exposition – Une expérience de l’espace
Texte : Mischa Andriessen, 2014
Les photo-sculptures Illusoires de Krystyna Ziach

Une femme est accroupie, son corps peint s’estompant presque contre l’arrière-plan. Les bras croisés, elle s’accroche à la ligne d’un cube peint. La ligne passe à travers son corps, ce qui crée l’apparence qu’elle se trouve à l’intérieur du cube. Vous savez que c’est un trompe-l’oeil, mais vous croyez quand même vos yeux, non pas l’illusion. Qui plus est, l’œuvre vous émeut parce que la femme semble être emprisonnée. Dans les photo-sculptures de Krystyna Ziach, une plasticienne polonaise qui vit et travaille aux Pays-Bas depuis des années, de telles illusions ne sont pas exceptionnelles. À l’aide de miroirs, elle crée souvent des espaces qui n’existent pas dans la réalité, mais cependant semblent très réels. Ce qui est beau c’est que ces images réfléchies pointent dans deux directions. Il y a une voie qui remonte le temps, la voie de la fugacité et de la tradition. Et une voie en avant, avec des chimères et des espaces qui sont encore à découvrir. L’espace de l’imagination est infini.
Traduction: Hanny Keulers